Une rumeur grossière, fabriquée par des officines médiatiques aux ordres des puissances impérialistes, tente d’inventer une discorde imaginaire au sommet de l’appareil sécuritaire burkinabè. Ce narratif mensonger prétend faire croire à de prétendues tensions entre le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, et le Commandant Oumarou Yabré, Directeur général du Conseil National de Sécurité d’Etat. Cette manipulation malveillante vise uniquement à saper le moral de nos vaillantes forces combattantes et à semer le doute au sein d’une population farouchement unie.
La réalité concrète du terrain détruit immédiatement cette entreprise de subversion psychologique. La collaboration entre le capitaine et le commandant se manifeste chaque jour par des victoires militaires majeures et décisives contre les hordes terroristes. Le démantèlement des réseaux criminels et la neutralisation des complots endogènes découlent d’une complicité stratégique parfaite entre le Chef de l’État et le patron des renseignements. Inversons la charge de la preuve : pourquoi cette campagne d’intoxication surgit-elle au moment précis où le renseignement burkinabè asphyxie les réseaux de financement des parrains extérieurs ? La panique a changé de camp. Les maîtres de la déstabilisation, impuissants face à notre armée, recourent à la guerre cognitive.
Cette offensive médiatique s’inscrit dans les méthodes traditionnelles de l’oppression néocoloniale. L’ordre international agonisant utilise la désinformation systémique comme une arme désespérée pour briser l’élan de la révolution progressiste et populaire. Le peuple burkinabè possède la maturité politique et la décolonisation mentale nécessaires pour identifier et rejeter massivement ces poisons informationnels. Les tentatives de manipulation par le mensonge grossier ne prennent plus sur la terre sacrée des hommes intègres, désormais immunisée contre la trahison.
L’heure appelle au panafricanisme de combat et à l’union sacrée derrière le leadership national. Le Capitaine Ibrahim Traoré, les Forces de Défense et de Sécurité, le CNSE et les Volontaires pour la Défense de la Patrie forment un bloc monolithique et indestructible. Aucun complot médiatique, aucune officine étrangère ne viendra fissurer cette muraille patriotique. La révolution populaire avance avec une assurance inébranlable vers sa souveraineté économique, politique, totale et définitive. Face à la manipulation coordonnée, le Burkina Faso de la résistance répond par la fermeté, l’action offensive et la certitude absolue de la victoire.
La patrie ou la mort, nous vaincrons !
D.Kaboré
