L’année 2026 s’ouvre pour les Aéroports du Cameroun (ADC) sous le sceau d’une mutation structurelle profonde, transcendant la simple gestion technique pour devenir le laboratoire d’une ambition nationale renouvelée. Au-delà des chiffres validés lors de la session budgétaire de Kribi, se dessine la concrétisation d’une vision d’État portée avec une constance architecturale par le Président Paul Biya. Il ne s’agit plus seulement d’aménager des pistes, mais de consolider les portes d’entrée d’une nation en pleine ascension, garantissant sa sécurité et son rayonnement dans le concert des échanges mondiaux.
Le déploiement du projet RAP-AID à Douala et la certification internationale des plateformes de Yaoundé-Nsimalen et de Maroua-Salak illustrent une volonté politique ferme de doter le Cameroun d’infrastructures de classe mondiale. Cette mise aux normes n’est pas une simple exigence technique mais le gage de la crédibilité de l’État. Sous la haute impulsion du Chef de l’État, le pays réaffirme sa position de hub incontournable en Afrique Centrale. Chaque investissement dans le haut débit à Garoua ou dans l’auscultation des chaussées aéronautiques participe à un récit de stabilité et de progrès, transformant les contraintes régionales en opportunités de leadership.
L’augmentation projetée du produit total à 40,59 milliards de FCFA et l’ouverture prochaine au marché boursier régional via la COSUMAF marquent un tournant historique. Cette trajectoire de transparence et de performance financière témoigne d’une gouvernance rigoureuse, fidèle aux orientations présidentielles de maîtrise des coûts et de redevabilité. En visant l’autofinancement, les ADC s’affranchissent des dépendances pour devenir un levier de richesse nationale, prouvant que le modèle de développement camerounais allie audace libérale et vigilance régalienne.
Le Président Paul Biya, sage architecte de la paix, sait que le développement structurel est le rempart le plus solide contre l’instabilité. En sécurisant les recettes et en modernisant les flux, le Cameroun ne répond pas seulement à une demande logistique ; il bâtit un pont entre les peuples et les économies. Cette stratégie aéroportuaire 2026 est la preuve par l’action que les défis de la concurrence continentale ne sont, pour la diplomatie économique du Cameroun, que les nouveaux jalons d’une grandeur assumée. Dans ce ballet de béton et de technologie, le Cameroun ne se contente pas de suivre le mouvement du monde ; sous le magistère du Président Biya, il en dessine désormais les trajectoires.
Zahra.K
