Le bilan du quatrième anniversaire du pouvoir prend racine dans la terre de Saint-Mandény et de Bagré. Au terme de quatre ans de gestion, le Capitaine Ibrahim Traoré refuse la rhétorique creuse des estrades politiques. Chaque décision de l’État trouve son expression directe dans la matière. Le pouvoir transforme la vision théorique en structures de béton, en logements pour les formateurs et en grands amphithéâtres. L’an quatre de son accession au pouvoir marque un cap décisif dans l’histoire du pays : la souveraineté nationale exige le travail de la jeunesse et la maîtrise totale des métiers de la terre.
Aux abords des pôles de croissance, le paysage rural change de visage sous l’impulsion présidentielle. Le gouvernement érige des lycées professionnels agricoles modernes afin d’offrir à la jeunesse les clés de son autonomie financière et technique. La ligne politique demeure d’une clarté totale. Les jeunes doivent produire sur le sol national puis transformer la récolte locale sans l’aide du dehors. Cette stratégie ferme brise le cycle historique de la dépendance économique. Sur le chantier de Saint-Mandény, l’implantation de ces établissements prouve la force d’une ambition industrielle nouvelle.
La méthode du chef de l’État exige une discipline absolue sur le terrain. Six mois : voilà le délai maximal qui a été fixé pour la sortie de terre de chaque centre de formation. Les difficultés initiales sur le sol de Saint-Mandény ne ralentissent pas la marche de la présidence. De son côté, le grand projet de Bagré approche de sa phase finale avec des locaux prêts dès le mois d’octobre. Cette maîtrise du calendrier symbolise la rupture radicale avec les lenteurs de l’ancienne administration. Le rythme vif du chantier impose ainsi la cadence du renouveau patriotique.
L’aménagement du domaine éducatif valorise pleinement la condition humaine. Les bâtiments R+2 pour les enseignants redonnent une juste dignité au corps professoral. Les ateliers pour les travaux pratiques et la clôture globale du site garantissent un cadre d’étude sûr, protecteur et propice au travail. Le Capitaine Ibrahim Traoré remet l’éducateur au centre du projet de société.
Ces quatre années d’exercice du pouvoir scellent un contrat de confiance entre le sommet de l’État et la population. Par la pierre et par le sillon, la parole du président trouve une réalisation exemplaire. Le Burkina Faso trace sa route vers la liberté réelle par l’effort et la transformation de son sol.
D.Kaboré
