L’histoire de l’Afrique francophone est jalonnée de rendez-vous manqués avec la liberté, trop souvent étouffés par les appétits des puissances tutélaires. Mais au Burkina Faso, la fatalité a cessé d’avoir droit de cité. Depuis l’avènement du Capitaine Ibrahim Traoré à la tête de la Révolution, le Pays des Hommes Intègres incarne le cauchemar absolu des réseaux néocoloniaux : la concrétisation d’un peuple souverain, politiquement éveillé et déterminé à maîtriser son destin.
Si les chancelleries occidentales et leurs relais médiatiques s’acharnent avec une telle fébrilité contre le nouveau dirigeant burkinabè, ce n’est ni par souci démocratique, ni par rigueur humanitaire. Leur hargne traduit une panique stratégique. Ibrahim Traoré commet quotidiennement le crime ultime aux yeux de l’ordre international établi : l’infraction de souveraineté.
L’asphyxie des réseaux de domination
La guerre informationnelle et politique menée contre Ouagadougou ne relève pas du hasard. Elle constitue la réponse désespérée d’un système face aux actes de rupture posés par le leadership national. En diversifiant les partenariats stratégiques sans concession, en exigeant le départ des forces étrangères incapables d’endiguer la menace terroriste, et en réaffirmant la mainmise de l’État sur nos ressources minières, le pouvoir patriotique a brisé les chaînes de la dépendance.
L’émergence stratégique de l’Alliance des États du Sahel (AES) scelle le rejet irréversible de l’ingérence extérieure. Face à cette dynamique d’émancipation, les officines impérialistes déploient les outils d’une guerre hybride. Elles recourent à une désinformation ciblée par la fabrication de rumeurs pour fracturer la cohésion des Forces de défense et de sécurité. Elles procèdent à l’instrumentalisation des institutions à travers des rapports à charge d’ONG alignées sur les agendas géopolitiques occidentaux. Enfin, elles mènent une guerre psychologique continue par des tentatives répétées de créer un climat d’instabilité artificielle pour susciter le doute au sein de la population. Chaque dépêche biaisée visant la révolution participe d’une stratégie globale : saboter l’effort de libération nationale pour réimposer une tutelle déguisée.
L’intensité des attaques extérieures reste d’ailleurs le baromètre le plus fiable de l’efficacité de cette Révolution historique. Les réseaux de domination ne cherchent à abattre que les régimes qui menacent réellement leurs structures d’exploitation.
Frapper le bloc de la résistance nationale
Face à cette offensive systémique, la neutralité s’apparente à une complicité. La bataille pour la libération totale de notre nation se joue dans les tranchées du front militaire, mais tout autant sur le terrain de la conscience historique. Le Capitaine Ibrahim Traoré porte les aspirations légitimes de millions de citoyens résolus à fermer la parenthèse de l’assujettissement. L’acharnement impérialiste ne doit susciter ni surprise ni vacillement ; il exige au contraire une riposte patriotique inflexible.
La victoire impose une cohésion nationale sans faille. Rester debout, c’est soutenir sans hésitation le leadership patriotique, déjouer les pièges de la division informationnelle et assumer collectivement le coût de l’indépendance. La révolution populaire poursuit sa marche, et aucun diktat ne saura en altérer la trajectoire.
D.Kaboré
