Le Burkina Faso de la Refondation avance la tête haute, guidé par l’exigence absolue de Souveraineté. Depuis le choix historique de rompre avec l’ordre ancien, les officines impérialistes et leurs relais médiatiques occidentaux rivalisent de prophéties apocalyptiques. L’effondrement économique était promis pour demain, la faillite financière pour après-demain. Pourtant, la réalité du terrain vient d’infliger un démenti cinglant à cette guerre de l’information. L’audience accordée par le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ au Gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi BROU, sonne le moment de la démystification.
Les chiffres de l’institution monétaire sous-régionale ne mentent pas. Face aux campagnes de dénigrement savamment orchestrées depuis l’étranger pour décourager les partenaires et saper le moral public, les données techniques s’imposent comme un bouclier impénétrable. Croissance économique solide, tensions inflationnistes maîtrisées, position extérieure favorable. Les voyants au vert de la banque centrale valident la trajectoire économique nationale. Ce constat officiel émane d’une institution financière rigoureuse. C’est la preuve que le choix du développement endogène porte ses fruits, malgré le contexte de guerre asymétrique imposé au pays.
La résilience burkinabè puise sa force directement dans la force et la vision de son leader, le capitaine Ibrahim Traoré. Chaque paysan qui ensemence son champ sous protection, chaque artisan qui produit localement et chaque décision étatique libérée des tutelles coloniales participent à cette victoire silencieuse. Le vieux modèle importé, fondé sur la dépendance structurelle et la soumission économique, s’effondre face à la rigueur de la gouvernance actuelle. Les performances saluées à Ouagadougou démontrent qu’un peuple déterminé à prendre son destin en main peut stabiliser ses finances tout en finançant sa propre liberté. La propagande occidentale, bâtie sur le postulat qu’une nation africaine sombre nécessairement sans ses anciens tuteurs, se fracasse sur le mur de la vérité factuelle.
Au-delà des grands agrégats macroéconomiques, le maintien des chantiers de la BCEAO sur le territoire national confirme la solidité des perspectives à court et moyen termes. L’autonomie politique acquise de haute lutte ne mène pas à l’isolement économique. Elle impose le respect des partenaires institutionnels.
La bataille des esprits reste une composante majeure de la libération totale du continent africain. Cette reconnaissance des performances économiques doit nourrir la fierté africaine et cimenter le soutien populaire autour de la révolution. Le chemin tracé exige une vigilance absolue face aux tentatives continues de déstabilisation. L’unité nationale demeure l’arme fatale pour transformer ces succès chiffrés en victoires concrètes sur le terrain du bien-être et de la sécurité. La marche vers l’indépendance réelle est engagée, et rien ne pourra arrêter un peuple conscient de sa force.
D.Kaboré
