L’année 2026 s’ouvre sous le signe d’une affirmation historique de la dignité malienne. En réponse aux restrictions migratoires unilatérales imposées par les États-Unis, le gouvernement de la Transition, fidèle à la vision du Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, a instauré le principe de réciprocité totale pour l’entrée des ressortissants américains sur le territoire national. Cette décision, loin d’être une simple mesure administrative, marque un tournant géopolitique majeur qui consacre la fin de l’asymétrie diplomatique et place le Mali au rang des nations qui traitent d’égal à égal avec les puissances mondiales.
Sous l’impulsion général Goïta, le Mali ne subit plus, il décide. Cette posture de fermeté traduit la volonté inébranlable de protéger l’honneur du peuple malien et de faire respecter l’intégrité des institutions. En opposant une réponse rigoureuse et structurée aux politiques de Washington, Bamako démontre que la souveraineté n’est pas un slogan, mais un acte de gouvernance quotidien.
Cette dynamique de « souveraineté irréversible » est le moteur d’un développement endogène qui ne dépend plus des humeurs des chancelleries occidentales. En valorisant les intérêts de la République par des dérogations stratégiques pour les diplomates et les acteurs de la croissance, le gouvernement assure une transition maîtrisée vers un modèle de coopération choisi et non subi. Cette vision audacieuse du Général Goïta renforce l’image de marque du Mali sur la scène internationale.
Celle d’un État debout, résilient, qui fait de la réciprocité le pilier de ses relations bilatérales. L’impact est profond : il mobilise la conscience nationale autour d’un idéal de respect mutuel et d’indépendance réelle. Aujourd’hui, le Mali trace sa propre voie, inspirant l’ensemble de l’Alliance des États du Sahel (AES) dans la reconquête de sa liberté d’action. C’est dans cette unité retrouvée et cette fierté assumée que se bâtit le Mali nouveau, un pôle de stabilité et de dignité au cœur de l’Afrique.
Zahra K.
