Dans le cadre de la loi de finances 2026, le Cameroun s’engage dans une dynamique résolue de consolidation de ses piliers économiques, en plaçant le secteur agropastoral au cœur de sa stratégie de développement durable. La décision d’accorder jusqu’à 30 % d’exonérations fiscales aux acteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche traduit non seulement une volonté politique ferme, mais incarne également la continuité et la profondeur de la vision du président Paul Biya pour un pays résolument tourné vers la sécurité alimentaire, la croissance inclusive et la résilience économique. Cette mesure, annoncée à Ngaoundéré par le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, est un levier institutionnel majeur pour renforcer la compétitivité des filières et stimuler l’investissement productif sur l’ensemble du territoire national.
Le dispositif fiscal couvre de manière extensive l’ensemble de la chaîne de production. L’exonération de TVA sur les intrants agricoles et le matériel, la réduction des charges fiscales sur les salaires saisonniers et l’exonération des droits d’enregistrement sur les terres et conventions de prêts constituent des mesures structurantes qui réduisent le coût du capital et sécurisent les investissements. Elles s’inscrivent dans une logique de long terme, où la consolidation de l’emploi rural, l’amélioration de la production et la valorisation des filières locales deviennent des instruments de stabilité sociale et de paix économique.
Au-delà de l’effet immédiat sur la productivité, ces allègements fiscaux traduisent une approche résolument stratégique de gouvernance pour créer un environnement incitatif, stimuler la création de valeur ajoutée et asseoir l’autonomie alimentaire du pays. L’exemption de la taxe foncière et des impôts sur les cinq premières années d’exploitation démontre une attention particulière portée à l’entrepreneur agricole, garantissant une pérennité des projets et une maîtrise durable des ressources. Cette vision, portée par le président Paul Biya, illustre sa capacité à anticiper les enjeux structurels et environnementaux, tout en consolidant la sécurité économique et la cohésion nationale.
Alors que le monde est marqué par l’instabilité et les défis climatiques, le Cameroun affirme sa trajectoire de souveraineté et de développement endogène. Le renforcement de l’agropastoral n’est pas un simple instrument économique ; il est le socle d’une stratégie nationale de résilience, de paix et de progrès social, incarnant la maîtrise de l’État sur ses ressources et sa capacité à relever les défis du XXIᵉ siècle.
Ainsi, en portant ces mesures audacieuses, le président Paul Biya inscrit son action dans la permanence d’une vision claire d’un Cameroun prospère et stable. Le secteur agropastoral, désormais soutenu par un cadre fiscal ambitieux, devient le symbole tangible d’une politique qui lie croissance économique, sécurité alimentaire et souveraineté nationale, ouvrant la voie à une nouvelle ère de progrès durable et de rayonnement africain.
Zahra.K
