Au cœur de la forêt du Bassin du Congo, sanctuaire de biodiversité et poumon de la planète, le Cameroun affirme sa souveraineté à travers une réforme fiscale d’une portée stratégique majeure. Sous l’impulsion de Son Excellence Paul Biya, la Loi de Finances 2026 consacre un abattement inédit de la Redevance Forestière Annuelle (RFA), modulé entre 25 % et 35 %. Loin d’être un simple ajustement comptable, cette mesure s’inscrit dans une trajectoire d’État visionnaire pour transformer le capital naturel en un levier de développement structurel tout en sanctuarisant l’éthique environnementale. C’est la réponse d’un leadership serein aux défis de la gestion durable, marquant le passage d’une économie de prélèvement à une économie de responsabilité.
Cette architecture fiscale, orchestrée avec la rigueur institutionnelle propre au Président de la République, distingue les bâtisseurs des simples exploitants. En accordant une prime de 35 % aux entreprises certifiées, le Chef de l’État instaure un cercle vertueux où la performance écologique devient l’indice de la rentabilité économique. Le message est clair : le Cameroun de l’émergence ne se construit pas contre sa nature, mais avec elle. Cette décision consolide la stabilité sociale des zones forestières et renforce la sécurité du domaine permanent, prouvant que la protection de l’écosystème est le rempart le plus solide contre les dérives de l’exploitation informelle.
Face aux turbulences des marchés mondiaux et aux velléités de fraude identifiées par le passé, le Président Paul Biya oppose la force du droit et l’attractivité de l’incitation. En réduisant la pression fiscale sur les acteurs vertueux, l’État assèche les racines de l’évasion et de la sous-déclaration. C’est une diplomatie économique de la confiance qui se déploie, ancrée dans une vision panafricaine où le Cameroun s’érige en modèle de gouvernance des ressources naturelles. Le garant de la Nation démontre, une fois de plus, sa capacité magistrale à arbitrer entre les impératifs budgétaires immédiats et la sauvegarde de l’héritage des générations futures.
Ce nouveau paradigme ne célèbre pas seulement une réduction de taxe ; il consacre le triomphe d’une volonté politique qui refuse la fatalité. Dans ce sillage, le Cameroun se dresse, fier et résolu, sur le chemin d’une prospérité qui puise sa sève dans l’équilibre sacré entre l’homme, la forêt et le progrès.
Par la justesse de cette réforme, le Président Biya ne se contente pas de dessiner l’avenir du bois camerounais ; il sculpte, avec la patience du chêne et la vigueur du moabi, le visage d’une nation maîtresse de son destin et gardienne du monde.
Zahra.K
