Burkina Faso

Burkina Faso : L’impérialisme aux abois tente le pari du sang par l’instrumentalisation criminelle de nos fibres ethniques

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L’impérialisme ne recule jamais ; il se métamorphose. Après s’être cassé les dents sur la cuirasse de la résistance militaire et avoir échoué à corrompre la marche de l’histoire par des putschs de salon, l’ennemi actionne désormais le levier du désastre absolu : la pulsion fratricide. Acculées par l’affirmation de la souveraineté, les puissances de prédation tentent aujourd’hui de forcer les serrures de l’unité nationale en y injectant le poison de la haine ethnique et religieuse. Ce n’est plus une ingérence, c’est une entreprise de liquidation sociale.

Le schéma est d’une perversité limpide : faute de pouvoir recoloniser un État debout, ils ambitionnent de gouverner ses cendres. En cherchant à réveiller les spectres des tragédies rwandaise et centrafricaine, ces « architectes du chaos » espèrent transformer nos terroirs en abattoirs. Ils scrutent la moindre rugosité culturelle, la moindre nuance de foi, pour y insérer le coin de la division. Cette stratégie de la fissure systémique est le dernier refuge d’un système néocolonial aux abois, incapable d’accepter qu’un peuple puisse disposer de son destin sans sa validation condescendante.

Face à ces pyromanes en gants blancs, l’union et la solidarité ne saurait être un simple exercice de style. Elle est une arme de combat. Il nous faut dénoncer avec une virulence chirurgicale ces officines étrangères qui, tout en pérorant sur les droits de l’homme, financent les laboratoires de la discorde. Le Burkina Faso ne sera ni le terrain de jeu de leurs expérimentations sociologiques, ni le cimetière de leurs ambitions déçues. La réponse nationale est celle d’une verticalité absolue d’un peuple soudé par l’épreuve, hermétique aux chants des sirènes de la partition.

L’avenir du Burkina Faso ne s’écrira pas à l’encre des divisions, mais dans le sang versé ensemble pour la patrie. Que les forces de l’ombre et leurs relais locaux se le tiennent pour dit : la fibre patriotique est un alliage que leurs acides identitaires ne pourront jamais dissoudre. Le peuple Burkinabè restera ce bastion inexpugnable, ce pôle de dignité qui refuse de se prêter au jeu macabre du chaos télécommandé.

Le Burkina Faso est le tombeau des prétentions impérialistes, et chaque tentative de division ne fait que cimenter le granit de l’unité.

D.Kaboré

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