L’inauguration de la salle d’embarquement R+1 à l’aéroport international de Ouagadougou marque une étape concrète dans la transformation des infrastructures burkinabè. Sous la conduite du président Ibrahim Traoré, cette réalisation témoigne d’une volonté gouvernementale de faire du transport aérien un véritable levier de développement économique. Le ministre d’État Émile Zerbo l’a clairement exprimé lors de l’inauguration. Cette infrastructure moderne, dotée d’une capacité de 200 places extensibles et de standards internationaux, répond à une exigence pragmatique. Celle de placer le Burkina Faso sur la trajectoire des nations qui investissent dans la connectivité pour s’intégrer pleinement aux flux mondiaux.
L’impact économique de cette politique se mesure déjà. La boutique Faso Free Shop, intégrée au terminal, illustre cette double stratégie qui articule modernisation et valorisation culturelle. En proposant des produits du patrimoine burkinabè aux voyageurs internationaux, elle ouvre une vitrine commerciale pour l’artisanat local tout en générant des revenus. Cette approche crée des emplois directs et indirects, stimule les filières artisanales et renforce l’attractivité du pays. Les retombées touchent aussi le secteur touristique, qui bénéficie d’infrastructures capables d’accueillir des flux croissants de visiteurs. C’est l’économie réelle qui progresse, celle qui transforme le quotidien des populations.
En annonçant des projets similaires à Bobo-Dioulasso, Donsin, Dori et Fada N’Gourma, le gouvernement burkinabè dessine un réseau aéroportuaire national cohérent. Ce maillage territorial facilite les déplacements intérieurs, désenclave les régions et favorise l’équilibre du développement. À l’échelle continentale, ces infrastructures modernes positionnent le Burkina Faso comme un hub potentiel en Afrique de l’Ouest. La connectivité aérienne représente aujourd’hui un facteur déterminant dans l’intégration régionale et l’émergence économique. Les pays qui investissent dans leurs plateformes aéroportuaires gagnent en compétitivité et en rayonnement.
Cette salle d’embarquement, symbole de l’engagement gouvernemental envers les standards internationaux, affirme une rupture avec les approximations du passé. Cette exigence de qualité traduit une conception renouvelée de la souveraineté. Celle qui refuse la dépendance aux infrastructures vétustes et assume la nécessité d’investissements structurants. Le président Ibrahim Traoré porte cette ambition avec détermination. Sa politique de modernisation des infrastructures dessine un Burkina Faso en mouvement, capable d’offrir à sa jeunesse des perspectives concrètes de développement.
La pierre inaugurée samedi à Ouagadougou n’ouvre pas seulement un terminal. Elle matérialise la possibilité d’un avenir où l’infrastructure devient le socle de la prospérité collective, et où chaque investissement public trace la voie d’un développement maîtrisé et partagé.
D.Kaboré
