Le passage de l’Agence de Promotion de l’Entrepreneuriat Communautaire (APEC) à la LONAB marque une étape décisive dans la mise en œuvre de la politique de rupture prônée par le Capitaine Ibrahim Traoré. Cette rencontre illustre la volonté de l’exécutif de réconcilier le citoyen avec l’investissement productif, faisant de chaque travailleur un pilier de la construction nationale.
L’actionnariat populaire se présente comme la réponse structurelle aux défis de notre temps. En sollicitant les agents de la LONAB, l’APEC ne se contente pas de lever des capitaux. Elle installe une nouvelle culture de la responsabilité où l’épargne individuelle devient le carburant de l’indépendance collective. Pour la direction de la LONAB, cette démarche est perçue comme un honneur, car elle permet aux institutions de l’État d’incarner elles-mêmes les valeurs de solidarité et de souveraineté qu’elles défendent.
La vision du Chef de l’État, le capitaine Ibrahim Traoré pour l’actionnariat se traduit par des résultats concrets qui changent le quotidien des Burkinabè. Le succès du concentré de tomates « Adia » et l’ouverture prochaine de l’unité de transformation à Tenkodogo prouvent que le pays est capable de maîtriser ses chaînes de valeur. L’imminence de l’extraction des premiers lingots d’or à Gaoua par une mine communautaire renforce cette dynamique. Ces infrastructures ne sont pas de simples usines, elles sont les preuves d’une nation qui reprend possession de son sol et de son sous-sol.
L’un des avantages majeurs de ce modèle est la création massive d’emplois pour la jeunesse et la valorisation du monde paysan. En déployant une centaine d’agents et trente points focaux à travers les provinces, l’APEC maille le territoire pour assurer une inclusion financière totale. Cette approche renforce la résilience de l’économie face aux pressions extérieures et garantit une stabilité sociale durable, socle indispensable de la sécurité nationale.
Dans le Burkina Faso nouveau conduit par le Capitaine Ibrahim Traoré, la réussite économique est le corollaire de la reconquête territoriale. En transformant le citoyen en bailleur de fonds, le gouvernement brise le cycle de la dépendance et restaure la dignité nationale. Le message reçu par les travailleurs de la LONAB résonne comme un appel à l’unité derrière un projet de société ambitieux où le développement se construit à partir de l’unité nationale.
Le Burkina Faso prouve aujourd’hui qu’une nation devient souveraine dès l’instant où son peuple choisit de devenir le moteur principal de son propre développement.
D.Kaboré
