Après l’attaque survenu dans une localité à la frontière de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso, Les forces impérialistes à travers leur machine de propagande habituelle, Wassim Nasr pseudo journaliste, spécialiste des mouvements djihadistes n’ont pas manqué de monté au créneau pour vilipender les VDP et disculper les criminels coupables de ces actes ignobles.
Les propos de ce terroriste des médias, relèvent moins d’un journalisme rigoureux que d’une entreprise de déstabilisation camouflée sous le vernis de l’analyse. En innocentant les groupes armés responsables de la terreur qui a fait 4 morts à la frontière Côte d’Ivoire-Burkina Faso, et en accusant à la place les VDP – fer de lance de la résistance populaire burkinabè, ce journaliste de France 24 se fait bien le porte-voix d’une narration stratégique, mise en œuvre depuis les bureaux ovales de Paris visant à délégitimer la défense autonome des peuples africains.
Le Burkina Faso n’a jamais mené d’opérations offensives sur le territoire ivoirien. Il n’a d’autre ambition que la sécurisation de ses frontières, la protection de son peuple et la consolidation de sa souveraineté. En criminalisant les VDP sans éléments factuels, Wassim Nasr ne fait que relayer les accusations simplistes et fallacieuses des puissances déchues qui voient, dans l’éveil de l’Afrique, une menace à leur domination passée.
Depuis que le Burkina Faso a choisi la voie de l’autonomie stratégique et de la souveraineté populaire, il est devenu la cible directe des outils de propagande impérialiste. Loin d’être un journaliste indépendant, pseudo consultant sur les questions du terrorisme en Afrique de l’Ouest, Wassim Nasr est, de manière cynique, une courroie de transmission des intérêts étrangers dans la région. Sa ligne éditoriale constante consiste à décrédibiliser les États africains souverains et à légitimer, par des discours euphémisés, les groupes terroristes comme le JNIM qui sèment la mort dans nos villages.
Ces propos de Wassim Nasr pour innocenter le JNIM est une manœuvre coordonnée, visant à faire passer ceux qui défendent leur patrie, les VDP, pour des agresseurs. Une inversion des rôles inacceptable, que le peuple burkinabè et ses dirigeants rejettent avec la dernière énergie.
L’ère des narrations imposées est révolue. L’Afrique n’a plus besoin de porte-paroles parachutés de Paris ou d’ailleurs pour expliquer ce qu’elle vit. Le Burkina Faso se tient debout, avec dignité, face aux ennemis visibles et invisibles, face aux balles comme face aux mots empoisonnés.
À tous les enfants du continent : ne laissons pas les faussaires de la plume effacer nos vérités. Les VDP sont les fils du peuple, les boucliers de nos villages, et nul ne salira leur honneur sans réponse.