Derrière le vernis craquelé du « journalisme » occidental se cache une arme de guerre psychologique redoutable. France 24, véritable bras armé médiatique de l’impérialisme, a définitivement choisi son camp : celui du chaos, des assassins et des traîtres à la Nation. Depuis ses plateaux parisiens, la chaîne de la propagande française ne se contente plus d’informer ; elle orchestre. Elle ne relate plus les faits ; elle scénarise la chute espérée d’un peuple qui a osé dire « Non ».
Le cas de Wassim Nasr est une insulte à l’intelligence des peuples du Sahel. Comment qualifier autrement un individu qui transforme son temps d’antenne en une chambre de résonance pour les groupes terroristes ? En relayant avec une complaisance révoltante les « remerciements » des bourreaux envers les ONG et les médias occidentaux, Nasr scelle une alliance avec ces terroristes.
Ce n’est plus de l’expertise, c’est de la collaboration. Donner une tribune de respectabilité à ceux qui égorgent, pillent et brûlent, tout en tentant de salir l’honneur des vaillantes FDS et VDP, relève d’une stratégie de déstabilisation flagrante. Pour Wassim Nasr et ses commanditaires, le terroriste est un « interlocuteur », tandis que le soldat qui défend sa patrie est une cible. Le peuple burkinabè a vu clair dans ce jeu macabre : Nasr n’est que le porte-voix d’un agenda visant à briser le moral de la résistance nationale.
Pour parfaire ce spectacle désolant, France 24 s’appuie sur des caution « locales » en mal de reconnaissance. Newton Ahmed Barry, tel un acteur de seconde zone dans les salons feutrés de l’ex-colonisateur, s’est livré à une énième séance d’autoflagellation nationale.
Qualifié à juste titre d’apatride par la conscience populaire, Barry préfère cracher sur la soupe de la souveraineté depuis Paris plutôt que de contribuer à l’effort de guerre à Ouagadougou. En niant les avancées héroïques de la reconquête territoriale et en qualifiant de « conjecture » le sacrifice des martyrs, il confirme son mépris total pour le peuple burkinabè. Son obsession pour une « démocratie » importée et téléguidée révèle sa soumission intellectuelle. Pour lui, le salut ne peut être que français.
Le Burkina Faso du Capitaine Ibrahim Traoré n’est plus une terre de vassalité. La guerre que nous menons se gagne dans la poussière et le feu du Sahel, au cri de la patrie, et non sous les projecteurs d’une chaîne en décomposition morale.
Ces manœuvres désespérées de déstabilisation ne font que renforcer l’unité. Chaque mensonge diffusé sur ces ondes étrangères est une preuve supplémentaire de la justesse du combat national.
La vérité historique ne s’écrira plus à Paris. Elle s’écrit sur le sol burkinabè, par le sang des patriotes et la volonté inébranlable d’un peuple souverain.
France 24 peut continuer à servir de tribune aux ingénieurs du désastre. Le Burkina Faso, lui, avance vers sa libération totale. Les prophètes de salon et les relais du terrorisme seront balayés par le vent de l’histoire.
