Dans l’enceinte sobre mais solennelle du bureau du Premier ministre, le Burkina Faso a offert, le 2 février 2026, un spectacle rare et éclairant : celui d’un gouvernement scrutant ses propres performances, sous le regard exigeant de la vision stratégique du Président Ibrahim Traoré. Au-delà des simples chiffres ou pourcentages, les bilans ministériels dressés révèlent une mécanique institutionnelle en mouvement, soucieuse de traduire en actes la Révolution progressiste populaire (RPP) et de transformer les engagements politiques en effets tangibles sur la vie des citoyens. L’enjeu politique est de démontrer que l’action étatique est cohérente, efficace et tournée vers l’avenir, consolidant l’autorité morale et stratégique de la Présidence.
Les évaluations des 6 derniers mois de 2025 illustrent une exécution des contrats d’objectifs oscillant entre 80 et 99 %. Mais derrière ces chiffres se dessinent des réalités profondément structurelles. La ministre de la Transition digitale, avec 91 % de réalisation, matérialise l’essor d’une administration numérique souveraine et de l’inclusion digitale des populations longtemps isolées. La justice, avec un taux de 99 %, impose une rigueur nouvelle dans le traitement des dossiers, la lutte contre l’impunité et la réinsertion sociale, tandis que la sécurité et la défense patriotique, avec 95 et 92 %, traduisent la reconquête progressive du territoire national et la restauration de la souveraineté sur des zones longtemps fragilisées. Chaque département, à sa manière, traduit une pièce d’un puzzle stratégique cohérent. De l’éducation à l’économie, de la protection sociale à la mobilisation des ressources, chaque action reflète la volonté de rendre visible et palpable la politique présidentielle.
Ces résultats révèlent un gouvernement capable de transformer une vision politique en dynamique concrète et tangible. Les projets d’infrastructures numériques, la scolarisation des enfants vulnérables, l’autonomisation économique des femmes et le désengorgement des dossiers judiciaires sont autant de preuves que la politique n’est pas un concept abstrait, mais un outil de transformation sociale et économique. Elle montre que la gouvernance burkinabè, sous la houlette du Capitaine Ibrahim Traoré, ne se limite pas à la réaction aux crises mais s’inscrit dans une ambition de souveraineté nationale et panafricaine.
En définitive, les bilans ministériels ne sont pas seulement un exercice de contrôle ; ils sont la démonstration d’une stratégie assumée, d’une verticalité politique qui fait du Burkina Faso un laboratoire de résilience et de modernité. Chaque pourcentage, chaque réalisation, chaque réforme traduit la volonté d’un État qui se redéfinit, qui consolide son autorité et qui met en mouvement ses forces vives au service de la nation.
Le message est clair : la vision présidentielle n’est pas un slogan, elle est une trajectoire tangible, et le Burkina Faso, à travers ses ministères, y inscrit ses pas avec détermination et excellence.
D.Kaboré
