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Burkina Faso : Le gouvernement Rimtalba II met la jeunesse et l’excellence au premier plan

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Dans le sillage d’un Burkina Faso en quête de renaissance institutionnelle et éducative, le remaniement ministériel du 12 janvier 2026 incarne un acte de gouvernance stratégique avec la désignation d’hommes et de femmes dont le parcours et la compétence sont appelés à irriguer les fondations mêmes de la nation. Dans un contexte où la jeunesse constitue le socle du futur et où l’éducation et le sport sont des leviers d’émancipation et de souveraineté, le choix de Moumouni Zoungrana et d’Annick Lydie Djouma Pikbougoum dépasse l’anecdotique pour devenir un engagement politique clair au service du développement et de la refondation.

L’arrivée de Moumouni Zoungrana répond à un impératif fondamental : réinventer le système éducatif secondaire et professionnel pour qu’il devienne un moteur d’émancipation et d’excellence. Sa nomination affirme que le gouvernement entend articuler formation technique et ouverture culturelle afin de produire une jeunesse compétente, capable de répondre aux défis économiques et sociaux du pays. L’objectif est d’aligner l’éducation nationale sur une vision stratégique de long terme, où savoir et innovation façonnent l’avenir collectif et consolident l’identité nationale.

De même, le choix d’Annick Lydie Djouma Pikbougoum n’est pas symbolique.Il vise à faire du sport un levier de développement humain et social. Au-delà des terrains de jeu, le ministère devient un vecteur de citoyenneté, d’insertion économique et de mobilisation de la jeunesse. Son leadership est destiné à structurer les politiques sportives de manière à ce qu’elles servent la cohésion nationale, l’engagement civique et la visibilité internationale du Burkina Faso. Dans cette perspective, le sport se transforme en un instrument stratégique au service de la vision présidentielle, où énergie, discipline et esprit collectif deviennent des piliers de la construction nationale.

Ces deux nominations reflètent la logique que le président Ibrahim Traoré mise sur l’expertise et l’efficacité pour faire avancer ses ambitions. Éducation et sport ne sont plus des secteurs administratifs isolés ; ils deviennent des vecteurs de transformation, d’un Burkina Faso souverain, uni et résolument tourné vers l’atteinte de la souveraineté par le développement structurel.

Plus qu’une redistribution de pouvoirs, ce remaniement trace les lignes d’un projet national ambitieux, où compétence et vision se conjuguent pour sculpter le futur du Burkina Faso.

D.Kaboré

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